Noiser, en accord avec Garmonbozia, présente :
Formé à Paris en 2021 autour du guitariste Crabe, Houle pose son black metal sur l'océan : sa démesure, sa violence, et ceux qui vivent à sa merci. Riffs tranchants, mélodies qui ressemblent à des lames de fond, et la voix d'Adsagsona, tour à tour hurlée et claire, qui porte le tout comme un chant de marins pris dans la tempête. Un premier EP éponyme en 2022, puis Ciel Cendre et Misère Noire (2024) chez Les Acteurs de l'Ombre Productions : un premier album qui s'attache moins au dieu-océan qu'aux hommes et aux femmes de la côte, leurs peurs et leurs rancœurs. Textes en français, morceaux-fleuves, et un Née des Embruns qui s'étire sur douze minutes avant de vous frapper de plein fouet.
Cân Bardd, “ le chant du barde ” en gallois, naît en 2016 à Genève sous la plume de Malo Civelli, alors tout juste 18 ans, d'abord seul, bientôt épaulé par le batteur Dylan Watson. Un black metal épique et atmosphérique où l'on croise la grandeur de Summoning, Caladan Brood ou Saor : forêts, brumes et silences alpins, passages acoustiques et nappes de claviers, sans que la rage lâche jamais prise. Trois albums, Nature Stays Silent (2018), The Last Rain (2019) et Devoured by the Oak (2021), tous sortis chez Northern Silence Productions, où les morceaux s'étirent jusqu'à dix minutes sans perdre le souffle. Longtemps projet solo, Cân Bardd s'est depuis mué en véritable formation scénique.
Les galibots, c'étaient ces gamins envoyés dans les fosses du Nord. Le groupe en a fait un nom et un manifeste : né en 2023 à Wallers-Arenberg autour de Thomas, Agathe (Diffamie au chant) et Clément, il met en parallèle la matière brute du charbon et celle du black metal. Chant écorché, trémolos épiques, textes en français, et une mémoire minière (Zola, Courrières, la Sainte-Barbe) qui ne sent jamais le folklore de carte postale.